Herses et sarcophage factices

Sarcophage-coin

Ce sarcophage présenté par le « consensus » comme ayant contenu la momie du roi, est un des objets au monde le plus photographié, mesuré, autopsié..et interprété!

  • Pour moi, lors de la construction de la pyramide ce bloc a eu la fonction de séparer le volume de la chambre haute du volume de la grande galerie.
  • Puis pyramide terminée il a été engagé de toute sa longueur dans l’entrée de la chambre haute pour la fermer en complément des herses placées dans la’antichambre.

Il fait avec les herses partie d’un scénario « diabolique » mis en place par les constructeurs pour leurrer les futurs « visiteurs », ce scénario fonctionne encore aujourd’hui à 100%.

Sa première fonction du sarcophage est décrite dans le chapitre la chambre des herses.

Vanne-Herses

Cette fonction a été activée dès que les murs de la chambre haute étaient terminés en attendant la pose des poutres du toit.

A partir de ce moment, le circuit de la chambre haute pouvait être rempli d’eau, il fallait l’isoler du volume de la grande galerie .

Le premier emploi de cette eau dans la chambre haute a été de contenir un flotteur servant à amortir la chute par basculement des poutres du toits, la plus lourde pesant 50 t.


Puis cette pièce fameuse ayant pris sa retraite de la construction de la pyramide, a joué comme acteur du scénario génial servant à leurrer les « visiteurs ».

Le casse de la chambre des herses

Sarcophage-coin

Je prends comme hypothèse que les auteurs du casse de la chambre des herses furent les démolisseurs de la pyramide travaillant pour le sultan Al Mamoun, ils avaient du temps, des moyens d’état, de la compétence et pouvaient se passer de la permission de ZH!

On a retrouvé deux morceaux de granite dont la configuration est compatible avec une herse, même épaisseur que la largeur des nervures avec des trous du même entraxe et même diamètre que la largeur des nervures du haut du mur sud, au dessus de l’entrée de la chambre haute

herse2

 

Débritgrotte

Les trous auraient eu deux fonctions, laisser passer des cordes pour  maintenir les herses en position haute accrochés à des poutres en bois dont on trouve les logements en partie haute du mur de la chambre des herses.

Puis herses posées, contenir des goupilles de 7.5 cm de diamètre, probablement en cuivre, dont les longueurs devaient être ajustées pour que leur jonction se fasse en milieu de herse afin de les solidariser et empêcher qu’on ne les soulève une à une.

Ces trous étaient masqués par le faux linteaux inférieur, mais ceux-ci (toujours présents) pouvaient être facilement relevés et donner vue sur la dernière goupille, qui étant engagée à mi profondeur de la herse et probablement avec frottement dur n’était pas extractible, comme les suivantes.

Ce dispositif en apparence très sûr, avait cependant plusieurs faiblesses, en passant entre le mur et les faux linteaux ( il y a 54 cm d’espace) on pouvait accéder sur le dessus des herses  qui espacées de 15 cm laisser voir les goupilles qui auraient pu facilement être sciées si en cuivre ou en bois ou cassées si en pierre, il devait donc y avoir à l’époque un tasseau de cuivre de 15 cm de large, de la longueur 1.04m et de 13 cm de hauteur engagé à force pour masquer l’accès aux goupilles. Ainsi posé ce « blindage » était très difficile à attaquer, car la partie en cuivre emmanchée à force n’était pas extractible et la partie en granite ne présentait pas d’arête qui pouvait être cassée.

Mais il restait un défaut dans la cuirasse, au dessus des herses se tenait un volume de 2 m de long, 2 m de hauteur et 1.2 m de large dans lequel on pouvait développer de la force et les casseurs en ont usé.

Les traces qu’ils ont laissé dans la pyramide nous renseignent sur la méthode employée:

Leur stratégie d’attaque fut de commencer par chercher à désolidariser les herses en chassant les goupilles afin de les lever une à une à l’aide de leviers et de les caler en hauteur afin de libérer le passage.

Le seul moyen pour chasser les goupilles depuis l’accès nord sous les faux linteaux, était de casser le linteau du couloir d’entrée de la chambre haute, pour le faire tomber sur le plancher du couloir et dégager les faces sud des goupilles, pour ensuite les chasser depuis le nord avec un chasse goupille.

Pour casser le linteau en granite il fallait des moyens puissant, il y avait de l’espace au dessus des herses pour exercer de la force.

Les casseurs auraient facilement pu installer un pendule accroché à une poutre en haut du volume, les poutres originales devaient encore y être très probablement.

Une grosse boule de fer bien lourde, 50 / 100 KG suspendue à une chaîne et projetée inlassablement sur la face du linteau devait à la suite de chocs répétés pouvoir casser ce dernier, on peut deviner sur la photo des impacts circulaires.

herses

Cette boule assassine est venue à bout du linteau non sans avoir cassé copieusement les nervures présentes sur sa trajectoire par ses rebonds incontrôlés.

Comme le montre la photo, la manœuvre à réussi:

Entrée-ChambreHaute2

Cependant une surprise attend le visiteur aujourd’hui, la cicatrice qui a reçu un traitement de chirurgie esthétique par l’administration égyptienne des monuments historiques (délit de dissimulation de preuve):

entrc3a9e-chambre-haute.png

Un bloc de section triangulaire dont l’hypoténuse fait la largeur du couloir et la hauteur environ 40 cm s’est détaché, mais là mauvaise surprise, au lieu de tomber 1 m plus bas et dégager les goupilles, il reste en suspension ne cédant que quelques centimètres!

On a bien essayé de « l’aider » à tomber en enfonçant des coins dans la faille, le bloc est descendu de quelques cm puis c’est tout. Coincé entre la herse sud et un obstacle inattendu sous lui, le bloc ne « voulait » plus bouger.

Terminé pour la première option, les goupilles restaient en place.

Si ce bloc était tombé au sol, les goupilles auraient été chassées, les herses désolidarisées, puis une à une relevées et calées en hauteur libérant le passage, elles y seraient probablement toujours aujourd’hui accompagnant les faux linteaux.

Casser les herses:

La seule solution maintenant accessible était de casser la partie haute de la herse sud maintenant que son arête supérieure sud n’est plus que faiblement protégée par le bloc détaché.

Ceci fut probablement l’oeuvre d’une barre à mine sur laquelle venait taper la boule assassine.

Faisant ainsi on dégage le logement des goupilles tout en chassant le tasseau de cuivre entre les deux herses, d’où l’aspect d’un des restes retrouvé :

Débritgrotte

On pouvait ainsi à la fois, enlever les goupilles de la herse sud et de la deuxième herse et chasser les goupilles de la herse nord.

La cuirasse étant entamée, il ne restait plus qu’à achever le travail.

Les herses sont désolidarisées on pourrait les lever une à une, mais il y a maintenant ce bloc qui obstrue le couloir.

Pour attaquer cet obstacle, on ne pouvait garder les herses occupant le volume de la chambre, il fallait les retirer mais évidemment elles ne passent pas dans le couloir d’entrée!

Il a fallu casser des trois herses, certainement en en élevant une première, depuis l’espace libéré au sol, casser les nervures sur toute la hauteur de la deuxième herse,  pour pouvoir la positionner inclinée afin de la casser en deux avec la boule assassine d’où cet aspect :

 

herse2

Puis casser et évacuer les deux autres.

Maintenant les casseurs disposent de tout le volume de la chambre des herses pour travailler sur le nouvel obstacle.

Le bloc détaché pouvait maintenant le plus simplement du monde glisser sur l’obstacle qui est dessous et être évacué.

Là oh surprise! ils constatent que le bouchon est évidé, il ressemble à un sarcophage! et circule dans le couloir avec du jeu. Il n’y avait qu’à pousser pour le faire reculer et entrer dans la chambre.

On y va, mais ça résiste, on essaye avec la boule assassine en amortissant les chocs avec un madrier, mais rien n’y fait, tout juste si le bloc se relève un peu dans le jeu qu’il a avec le plafond du couloir, au passage le plâtrage qui existait entre le sarcophage et le couloir est réduit en poussière.

C’est que derrière, invisible, il y a un seuil de 2 cm à passer. Les casseurs sont des professionnels et comprennent le problème, mesurant le jeu = 6 cm entre le sarcophage et le plafond du couloir, ils font forger deux méplats en fer d’une épaisseur légèrement inférieure au jeu, pour tenter de dépasser le seuil en enfonçant ces deux méplats sous le sarcophage, coup de chance, le seuil est dépassé, le problème est réglé.

Pour finir une dernière poussée fait entrer le sarcophage dans la chambre.

Et là pas de roi!

Les constructeurs avaient-ils laissé un cadeau de bienvenue aux visiteurs, quelques dattes ou figues desséchées, un portrait du roi?

On ne le saura jamais.

Grosse déception, avec en plus un problème nouveau: expliquer au sultan qu’il n’y avait pas de trésor dans la chambre, sans se trouver accusé de l’avoir détourné!

Épilogue:
On a observé que toutes les poutres du toit de la chambre haute encastrées par le poids énorme de tout l’empilage de mégalithes au dessus sont cassées au droit des murs.
Cet accident dû sans doute à un tassement non homogène de la maçonnerie sous la chambre s’est produit pendant la construction, puisque les fissures en résultant ont été bouchées et que les constructeurs ont étayé ces poutres comme en témoignent des traces au plafond qu’a signalé G.Dormion dans son livre « La chambre de Chéops ». Puis un certain temps après cet étayage a été retiré par les même constructeurs.
On ne peut prétendre que cet enlèvement puisse avoir été l’oeuvre des visiteurs, comme les démolisseurs d’Al Mamoun, quel gain en eussent ils tiré contre le risque de se prendre le plafond sur la tête?
Ainsi détériorée, si d’aventure ça avait été sa destination initiale, cette chambre devenait impropre à servir d’abris pour l’éternité à la dépouille du roi, car les auteurs de l’édifice ne pouvait plus s’engager à garantir sur l’honneur au pharaon que le plafond de la chambre ne s’écroulerait jamais (Il s’est avéré assez solide pour tenir jusqu’à nos jours).
Ayant empilé 6 millions de tonnes de pierres, dans une architecture sophistiquée comme en témoignent ses volumes intérieurs, peut on admettre dans la logique de l’édifice que la protection du roi contre toutes atteintes à son intégrité puisse avoir été confiée à 3 herses de 2.5 t dont l’histoire a montré qu’elles ont été somme toute assez faciles à forcer?

Cette chambre fendue, sans peintures, ni gravures rituelles, avec son sarcophage factice et sa chambre des herses trop facile à forcer (intentionnellement sans doute) peut être légitimement prise comme un scénario de diversion pour leurrer les visiteurs du futur afin qu’ils ne cherchent pas plus loin, là où est la véritable chambre funéraire encore inviolée, dans laquelle le roi repose.

L’architecture de ce monument révèle la très grande compétence technique des bâtisseurs de cette époque.
Le maquillage des volume intérieurs pour leurrer les pilleurs et archéologues révèle une non moins grande compétence en matière de connaissance de la psychologie humaine.
Ils SAVAIENT que cette pyramide serait ouverte un jour plus ou moins lointain (peut être ont-ils eux même ouvert d’autres tombes plus anciennes?), ils ont donc laissé aux visiteurs du futur, un os à ronger que les adeptes du « consensus » rongent encore.
Cette pyramide n’est pas venue toute seule, cinq autres l’ont précédée deux autres de la même « série » l’ont suivie, il serait naïf de croire que cette façon « psychologique » de protéger le roi ait été l’exclusivité de ce monument.
Ne croyez vous pas qu’il serait temps de lâcher cet « os » et d’en chercher une autre?

…………………………………………….

On peut remarquer qu’une fois de plus, la précision de l’enchaînement des cotes:

Le sarcophage qui ne pèse « que » trois tonnes, est arrivé sur l’assise par l’ascenseur du deuxième étage quand le plancher de la chambre haute fut terminé, il y fut entreposé en attendant que les murs et les couloirs fussent terminés pour pouvoir rejoindre plus tard le couloir sous la face nord du cylindre (la chambre des herses) qui était son emplacement fonctionnel pendant la construction de la pyramide.

Mais les constructeurs avaient anticipé sa deuxième mission pyramide terminée, et avaient prévu ce seuil à l’entrée de la chambre haute pour bloquer le sarcophage en position.

Si ce seuil avait été trop haut, par exemple 5 cm, 5 + 1.05 = 1.1 m, au moment de faire sortir le sarcophage de la chambre haute pour l’engager dans le couloir, du fait de son inclinaison, l’arête haute du sarcophage ne serait pas passé dans le couloir dont le plafond est à 1.11 m.

Les casseurs d’Al Mamoun ne pouvaient pas  savoir que le sarcophage DEVAIT passer, la « chance » sourit parfois aux audacieux!

 

Chambre des herses

Ascenseur de la chambre haute

 

 

 

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