Herses et sarcophage factices

Sarcophage-coin

Bien que personne n’ait jamais signalé la moindre trace d’un débris de couvercle ce sarcophage présenté par le « consensus » comme ayant contenu la momie du roi, est un des objets au monde le plus photographié, mesuré, autopsié..et interprété!

  • Pour moi, lors de la construction de la pyramide ce bloc dont la face sud placée sous le « faux linteau » fermait le volume de la chambre haute, placé ainsi, sa face nord dépassait de quelques centimètres l’entrée de l’accès par la grande galerie, permettant à l’eau relâchée par la vanne guillotine que constituaient en fait les deux faux linteaux de s’écouler dans la grande galerie.
  • Puis pyramide terminée il a été engagé de toute sa longueur dans l’entrée de la chambre haute (sans couvercle) pour la fermer en complément des herses placées dans l’antichambre.
  • config herse sarco

Il fait avec les herses partie d’un scénario « diabolique » mis en place par les constructeurs pour leurrer les futurs « visiteurs », ce scénario fonctionne encore aujourd’hui à 100%.

La première fonction du sarcophage est décrite en détail dans le chapitre la chambre des herses.

Il sépare le volume de la chambre haute de celui de la grande galerie et permet par l’intermédiaire d’une vanne guillotine toujours en place, de contrôler le déversement dans la grande galerie d’eau contenu dans la chambre haute.

Vanne eau

Cette fonction a été activée dès que les murs de la chambre haute étaient terminés en attendant la pose des poutres du plafond, la chambre haute constituant alors un réservoir d’eau de capacité 300 M³ qu’il fallait pouvoir isoler du volume de la grande galerie .

Le premier emploi de cette eau dans la chambre haute a été de remplir la galerie ascendante au cours de la procédure d’élévation des mégalithes par l’ascenseur de la grotte souterraine, puis plus tard de contenir un flotteur servant à amortir la chute par basculement des poutres du plafond lors de leur mise en place finale, la plus lourde pesant 50 t.


Enfin cette pièce fameuse devenue inutile quand  la construction de la pyramide fut terminée, a joué le rôle de bouchon pour condamner l’accès de la chambre haute derrière les herses, puis enfin à l’insu des constructeurs sans doute morts depuis longtemps, les « voleurs » qui ont forcé la chambre des herses quels qu’ils soient, l’on déplacer dans la chambre haute dans laquelle il tient le rôle actuel de « sarcophage »!

Le sarcophage a joué un rôle dans la destruction des herses

Je prends comme hypothèse que les auteurs du casse de la chambre des herses furent les démolisseurs de la pyramide travaillant pour le sultan Al Mamoun, ils avaient du temps, des moyens d’état et de la compétence.

On a retrouvé deux morceaux de granite dont la configuration est compatible avec une herse, même épaisseur que la largeur des rainures avec des trous du même entraxe et même diamètre que la largeur des nervures du haut du mur sud, au dessus de l’entrée de la chambre haute

herse2

Débritgrotte

Les trous auraient eu deux fonctions, laisser passer des cordes pour  maintenir les herses en position haute accrochés à des poutres en bois dont on trouve les logements en partie haute du mur de la chambre des herses.

Puis herses posées, contenir des goupilles de 7.5 cm de diamètre, probablement en cuivre, dont les longueurs devaient être ajustées pour que leur jonction se fasse en milieu de herse afin de les solidariser et empêcher qu’on ne les soulève une à une.

Ces trous étaient masqués par le faux linteau inférieur (partie basse de la vanne guillotine) encore présent dans la pyramide, lesquels  ont été relevés pour donner accès aux goupilles dans la herse nord les quelles étant engagées à mi profondeur de la herse et probablement avec frottement dur n’était pas extractibles par là.

Ce dispositif en apparence très sûr, avait cependant plusieurs faiblesses: en passant entre le mur et les faux linteaux ( il y a 54 cm d’espace) on pouvait accéder sur le dessus des herses  qui espacées de 15 cm laisser voir les goupilles qui auraient pu facilement être sciées si en cuivre ou en bois ou cassées si en pierre, il devait donc y avoir à l’époque un tasseau de cuivre de 15 cm de large, de la longueur 1.04 m et de 13 cm de hauteur engagé à force pour masquer l’accès aux goupilles. Ainsi posé ce « blindage » était très difficile à attaquer, car la partie en cuivre emmanchée à force n’était pas extractible et la partie en granite ne présentait pas d’arête qui pouvait être cassée.

herses

Cependant il restait un défaut dans la cuirasse, au dessus des herses se tenait un volume de 2 m de long, 2 m de hauteur et 1.2 m de large dans lequel on pouvait développer de la force et les casseurs en ont usé.

Les traces qu’ils ont laissé dans la pyramide nous renseignent sur la méthode employée:

Leur stratégie d’attaque fut de commencer par chercher à désolidariser les herses en chassant les goupilles afin de les lever une à une à l’aide de leviers et de les caler en hauteur afin de libérer le passage.

Le seul moyen pour chasser les goupilles depuis l’accès nord sous les faux linteaux, était de casser le linteau du couloir d’entrée de la chambre haute, pour le faire tomber sur le sol du couloir et dégager les faces sud des goupilles, pour ensuite les chasser depuis le nord avec un chasse goupille.

La herse nord aurait pu être attaquée en partie haute, car en dégageant vers le haut de la chambre les « faux linteaux » on avait à la fois de l’espace pour travailler et un bon angle d’attaque pour casser son arête supérieure nord dégageant ainsi les goupilles qui devait se trouver enfoncées à mi épaisseur, mais celles-ci étant probablement enfoncées à force, n’était pas extractibles en tirant. S’ils avaient fait la tentative de détruire à la masse cette herse nord, ils auraient dû d’abord détruire et évacuer les « faux linteaux » pour dégager le volume de travail et trouver l’angle d’attaque adéquat. La présence aujourd’hui des « faux linteaux » invalide cette hypothèse.

Pour casser le linteau en granite il fallait des moyens puissant, il y avait de l’espace au dessus des herses pour exercer de la force.

Les casseurs auraient facilement pu installer un pendule bélier accroché à une poutre en haut du volume, les poutres originales devaient encore y être très probablement. L’utilisation de ce procédé = casser le granite, met en évidence le fait que les « visiteurs » ne disposaient pas de la technologie leur permettant de le tailler.

Une boule de fer d’environ 20 cm de diamètre pesant de l’ordre de 20 KG  suspendue à une chaîne de 2 m de long et projetée sur la face du linteau au centre et à 10 cm de son arête basse a pu à la suite de chocs ponctuels de 400 KJ répétés a pu détacher le gros éclat qui fait cette grosse entaille.

herses

Cette boule assassine est venue à bout du linteau non sans avoir cassé copieusement les nervures présentes sur sa trajectoire par ses rebonds incontrôlés. (Cette grosse entaille assez profonde n’aurait pas pu être produite par martelage)

Comme le montre la photo, la manœuvre à réussi:

Entrée-ChambreHaute2

Cependant une surprise attend le visiteur d’aujourd’hui, la cicatrice qui a reçu un traitement de chirurgie esthétique par l’administration égyptienne des monuments historiques (délit de dissimulation de preuve):

entrc3a9e-chambre-haute.png

Un bloc de section triangulaire dont l’hypoténuse fait la largeur du couloir et la hauteur environ 40 cm s’est détaché, mais là mauvaise surprise, au lieu de tomber 1 m plus bas et dégager les goupilles, il reste en suspension ne cédant que quelques centimètres!

On a bien essayé de « l’aider » à tomber en enfonçant des coins dans la faille, le bloc est descendu de quelques cm puis c’est tout. Coincé entre la herse sud et un obstacle inattendu sous lui, le bloc ne « voulait » plus tomber et maintenant impossible de le réduire en miettes, car étant flottant les chocs qu’on pouvaient lui faire subir ne pouvaient ne lui faire subir que des éclats insignifiants.

Terminé pour la première option, les goupilles restaient en place.

Si ce bloc était tombé au sol, celà aurait signifié que le corridor d’accès était libre, les goupilles auraient été chassées, les herses désolidarisées, puis une à une relevées et calées en hauteur libérant le passage, elles y seraient probablement toujours aujourd’hui accompagnant les faux linteaux.

Les visiteurs avaient un nouveau problème, car cet obstacle qui barrait le passage du corridor d’accès à la chambre haute les obligeait à dégager entièrement la chambre des herses pour disposer d’un espace suffisant pour travailler, les conduisant à casser et évacuer les 3 herses.

Casser les herses:

Premier travail extraire l’éclat détaché du linteau, pour dégager un espace qui donne accès à l’arête haute sud de la herse sud.

Les « visiteurs » avaient l’angle d’attaque et l’espace pour caser la partie supérieure sud de cette herse afin de dégager les goupilles en faisant attention de ne pas totalement détruire les trous, car ils seront par la suite nécessaires par la suite pour soulever la herse..

Faisant ainsi on dégage le logement des goupilles tout en chassant le tasseau de cuivre entre les deux herses, d’où l’aspect d’un des restes retrouvé :

Débritgrotte

On pouvait ainsi à la fois, enlever les goupilles de la herse sud puis de la deuxième herse et enfin chasser les goupilles de la herse nord, les herses n’étaient plus liées entre elles.

La cuirasse étant entamée, il ne restait plus qu’à achever le travail.

Les herses étant désolidarisées on aurait pu les lever une à une, les casser pour les évacuer car bien évidemment elles ne passaient pas dans le couloir..

Ils auraient pu commencer la herse sud en la soulevant avec des cordes et la poser en biais sur les deux autres, et pour cela casser la nervure de sa rainure. Puis dans cette position la frapper avec la boule jusqu’à ce quelle cède et se casse en morceaux évacuables par dessous les « faux linteaux »

herse2

Puis casser avec ce même principe et évacuer les deux autres.

Maintenant les « visiteurs » disposent de tout le volume de la chambre des herses pour travailler sur le nouvel obstacle.

L’examen de l’obstacle qui barre le corridor montre qu’il est évidé et qu’il circule dans le couloir avec en léger jeu. C’est à la fois un avantage, il ne sera pas trop lours, et un inconvénient, mais fragile.

Il n’y avait qu’à le pousser vers le sud pour le faire reculer et entrer dans la chambre.

On pousse mais ça résiste, c’est que derrière le sarcophage, invisible, il y a un seuil de 2 cm à passer.

Entrée-ChambreHaute2

Les casseurs sont des professionnels et comprennent le problème, mesurant le jeu = 6 cm entre le sarcophage et le plafond du couloir, ils font forger deux méplats en fer d’une épaisseur légèrement inférieure au jeu, pour tenter de dépasser le seuil en enfonçant ces deux méplats sous le sarcophage, coup de chance, le sarcophage ainsi relevé dépasse le seuil, le problème est réglé.

Pour finir une dernière poussée fait entrer le sarcophage dans la chambre.

Et là surprise, chambre vide, pas de roi, pas de trésor!

Les constructeurs avaient-ils laissé un cadeau de bienvenue aux visiteurs, quelques dattes ou figues desséchées, un portrait du roi?

On ne le saura jamais.

Grosse déception, avec en plus un problème nouveau: expliquer au sultan qu’il n’y avait pas de trésor dans la chambre, sans se trouver accusé de l’avoir détourné!

Épilogue:
On a observé que toutes les poutres du plafond de la chambre haute encastrées par le poids énorme de tout l’empilage de mégalithes au dessus sont cassées au droit des murs.
Cet accident dû sans doute à un tassement non homogène de la maçonnerie sous la chambre s’est produit pendant la construction, puisque les fissures en résultant ont été bouchées et que les constructeurs ont étayé ces poutres comme en témoignent des traces au plafond qu’a signalé G.Dormion dans son livre « La chambre de Chéops ». Puis vers la fin du chantier cet étayage a été retiré par les même constructeurs car leur présence aurait détruit le scénario de la fausse chambre du roi.
On ne peut prétendre que cet enlèvement puisse avoir été l’œuvre des démolisseurs d’Al Mamoun, quel gain en eussent ils tiré contre le risque de se prendre le plafond sur la tête?
Ainsi détériorée, si d’aventure ça avait été sa destination initiale, cette chambre devenait impropre à servir d’abris pour l’éternité à la dépouille du roi, car les architectes ne pouvait plus s’engager à garantir sur l’honneur au pharaon que le plafond de la chambre ne s’écroulerait jamais (Il s’est avéré assez solide pour tenir jusqu’à nos jours).
Ayant empilé 6 millions de tonnes de pierres, dans une architecture sophistiquée comme en témoignent ses volumes intérieurs, peut on admettre dans la logique de l’édifice que la protection du roi contre toutes atteintes à son intégrité puisse avoir été confiée à 3 herses de 2.5 t dont l’histoire a montré qu’elles ont été somme toute assez faciles à forcer?

Cette chambre au plafond fendu, sans peintures, ni gravures rituelles, avec son sarcophage factice et sa chambre des herses trop facile à forcer (intentionnellement sans doute) peut être légitimement prise comme un scénario de diversion pour leurrer les « visiteurs » du futur afin qu’ils ne cherchent pas plus loin, là où est la véritable chambre funéraire encore inviolée, dans laquelle le roi repose encore aujourd’hui dans l’état où il a été laissé il y a cinq millénaires.

L’architecture de ce monument révèle la très grande compétence technique des bâtisseurs de cette époque.
Le maquillage des volume intérieurs pour leurrer les pilleurs et archéologues révèle une non moins grande compétence en matière de connaissance de la psychologie humaine.
Ils SAVAIENT que cette pyramide serait ouverte un jour plus ou moins lointain (peut être ont-ils eux même ouvert d’autres tombes plus anciennes?), ils ont donc laissé aux visiteurs du futur, un os à ronger que les adeptes du « consensus » rongent encore.
Cette pyramide n’est pas venue toute seule, cinq autres l’ont précédée deux autres de la même « série » l’ont suivie, il serait naïf de croire que cette façon « psychologique » de protéger le roi ait été l’exclusivité de ce monument.
Ne croyez vous pas qu’il serait temps de lâcher cet « os » et d’en chercher une autre?

…………………………………………….

On peut remarquer qu’une fois de plus, la précision de l’enchaînement des cotes:

Le sarcophage qui ne pèse « que » trois tonnes, est arrivé sur l’assise par l’ascenseur du deuxième étage après que le plancher de la chambre haute ait été terminé, il y fut entreposé en attendant que les murs et les couloirs fussent terminés pour pouvoir rejoindre plus tard le couloir sous la face nord du puits (la chambre des herses) qui était son emplacement fonctionnel pendant la construction de la pyramide.

Mais les constructeurs avaient anticipé sa deuxième mission pyramide terminée, et avaient prévu ce seuil à l’entrée de la chambre haute pour bloquer le sarcophage en position.

Si ce seuil avait été trop haut, par exemple 5 cm, 5 + 1.05 = 1.1 m, au moment de faire sortir le sarcophage de la chambre haute pour l’engager dans le couloir, du fait de son inclinaison, l’arête haute du sarcophage ne serait pas passée dans le couloir dont le plafond est à 1.11 m.

Les casseurs d’Al Mamoun ne pouvaient pas  savoir que le sarcophage DEVAIT passer, la « chance » sourit parfois aux audacieux!

Chambre des herses

Ascenseur de la chambre haute

15 réflexions sur “Herses et sarcophage factices

  1. Orbi

    Bonjour,
    J’ai une chaine YouTube et je souhaite réaliser une vidéo sur ces fameuses pyramides et notamment sur leurs constructions.Si vous voulez jeter un coup d’œil c’est ici ( https://m.youtube.com/channel/UCkD13z3Ovpgl6fvezRUMbFA ). En faisant des recherches je suis tombé sur votre site, qui est, en plus d’être très intéressant, très original par rapport aux discours habituels ! Je voulais donc avoir votre accord pour utiliser vos travaux pour réaliser une vidéo expliquant la construction de la pyramide de Khéops. Bien sûr, je vous citerais vous et votre blog en début de vidéo. En attendant votre réponse, je vous souhaite une excellente journée 🙂

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    1. khufulite

      Merci Orbi pour votre commentaire, vous
      Avez mon accord pour citer mon blog, svp envoyez moi l’url de votre vidéo quand elle sera en ligne.

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  2. Pierre verh

    Bonjour, merci pour cette théorie intéressante. Je ne vois pas de raison de discréditer celle de Philippe Lheureux qui rejoint l’esprit de la vôtre, loin de l’égyptologie académique. Au contraire, je trouve que vos théories qui utilisent l’énergie hydraulique se rejoignent. Je note aussi que, au-delà de la fonction de serrure ou de monte charge, vous êtes d’accord pour affirmer que l’essentiel est encore à trouver dans cette pyramide… et les autres. D’ailleurs, j’étais intrigué par le dénuement de l’architecture interne de Khephren alors que la pyramide est énorme. Je sui aussi certain, intuitivement et depuis longtemps, que ce qui a été découvert est un « leurre » pour les mêmes raisons que vous décrivez, grand roi, pas de nom, pas d’ornementation, pas de texte rituel, pas de prières, pas de fresques… et une chambre « froide » pour l’éternité. Cela ne tient pas et il faut être égyptologue pour ne pas comprendre une la structure d’un bâtiment. Juste une question avant de lire davantage en détail votre site après avoir regardé votre vidéo, quelle est votre qualification? C’est juste pour savoir si cela ajoute des compétences à votre regard. Bien cordialement

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    1. khufulite

      Merci encore Pierre pour votre commentaire:
      1-Philippe Lheureux: Nos exposés respectifs ne traitent pas des même sujets, le mien décrit avec un grand détail les processus mis en oeuvre pour construire la pyramide, celui de Lheureux laisse de coté cet aspect et se concentre sur un mécanisme supposé déverrouiller l’accès à la chambre mortuaire, une fois la pyramide terminée, roi inhumé.
      Ce qui rapproche les deux exposés est l’appel à l’hydraulique, mais rien d’autre.
      Mon appréciation de la thèse de Lheureux est qu’elle ignore les autres grandes pyramide et saute à pieds joints sur leur construction, soit.
      Concernant la grande pyramide, la logique qui voudrait que le roi ait laissé un mécanisme de déverrouillage hydraulique « facile » à faire fonctionner d’après Lheureux, me parait antinomique avec l’empilage extrêmement onéreux de millions de pierres pour empêcher justement l’accès à la dépouille royale, à quoi bon faire un coffre fort pour laisser la clé sur la porte!
      Quand au mode de fonctionnement du mécanisme supposé, Lheureux n’a fait aucune description de la façon dont quelqu’un (Qui?) à quelle période de temps? Avec quelle information? qui lui serait parvenue comment? aurait pu grimper sur la face lisse avec une pente de 14/11 pour trouver à quelle hauteur exactement? un orifice de remplissage de 0.2 x 0.2 m, possiblement situé sous le parement, éventuellement retirer une ou plusieurs pierres du parement (très lourdes et parfaitement ajustées) puis aurait trouvé quel moyen pour y faire entrer environ 350 M3 d’eau, prise où? transporté comment à cette hauteur?
      C’est un peu comme un auteur du récit d’un voyage sur la lune depuis la terre, qui à aucun moment ne parle de la fusée!
      2- Bien d’accord avec vous, l’essentiel est encore à découvrir dans les 7 grandes pyramides avec bien entendu le complexe mortuaire INTACT!
      3- En ce qui concerne mes compétences je vous renvoie à ma réponse à votre dernier commentaire.

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  3. Salut,
    Alors vous avez remarqué le morceau externe de l’herse même vu de loin , on note que les diamètres des trous sont plus importants que ceux du morceau interne vu de près. donc vous ne pouvez plus utiliser une goupille pour réunir les herses ?!
    Il y a aussi une autre chaîne sur You Tube, PYRAMIDE TECHNOLOGIE qui en parle de ces herses. qu’en pensez-vous ?

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    1. khufulite

      Merci pour le lien, effectivement on voit les deux morceaux de « herses ». Lheureux a très bien observé la pyramide, malheureusement sa théorie est un pur délire.

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  4. Salut;
    merci beaucoup pour les infos. j’ai trouvé des photos des 2 morceaux d’herses différentes. oui c’est sûr que un est celui de la grande herse de 55 cm d’épaisseur, et l’autre de la plus mince herse. son épaisseur on peut dire la 1/2 de la première. Seulement il y a hic: leur trous des cordes ne sont pas pareils. La plus grande herse possède des trous de diamètre plus du double possible le triple du diamètre de la mince herse. ce qui rend ta théorie de goupilles entre les herses dans l’embarras. on ne peut pas utiliser la même goupille pour les deux herses, c’est impossible.

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    1. khufulite

      Bonjour,
      Merci pour ces informations, cependant vous citez un morceau de « herse » de faible épaisseur, ce serait pour moi une information nouvelle, à ce jour je ne connais que deux débris de herses qui ont été décrits avec précision par G.Dormion (ceux qui sont représentés sur mon site), ces deux objets ont la même épaisseur = 52 cm, des trous de même entraxe et de même diamètre. Auriez vous une photo, un plan, une description de la « herse mince » à laquelle vous faite allusion?

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  5. merci beaucoup, largeur l=110 cm, ep= 55 cm ,et la Longueur ? L=? la même que celle de la chambre? L=120 cm? ce qui permet d’estimer un volume V=? masse volumique 2,6 ? pour en déduire la masse m= 2.5 T.. m= 2,6 * V = 2,5 T
    l’étanchéité reste floue, comment la réaliser ? la photo du fragment de la mince herse montre un reste de joint d’étanchéité, du mortier. si cette herse été à l’intérieur du couloir collée au faux sarcophage, été-elle colmatée aux abords du couloir? y a t’il un joint en mortier contre la fuite d’eau? elle servait pour les goupilles des grandes herses ok mais l’étanchéité? est-ce-que cette mince herse est juste une entre le sarcophage et l’herse ou 2 antre de plus, entre les autre grande herses?
    merci et pardon du dérangement.

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    1. khufulite

      Bonjour, votre question ne me dérange pas.
      Je ne suis pas bien certain de vous avoir 100% compris, alors pardonnez moi si ma réponse est « à coté de la plaque ».
      Dans mon hypothèse, les herses dans la mesure ou elles auraient existé, n’ont été posées qu’à la fin de la construction de la pyramide, elles ont été mise là au moment où le puits de l’élévateur du 3° étage ayant été d’abord bouché en partie inférieure puis refermé par des linteaux en partie supérieure est devenu « la chambre des herses ». Ces herses n’auraient jamais eu la moindre fonction d’étanchéité hydraulique.
      Par contre on a trouvé auprès de l’entrée de la galerie descendante un morceau de granite que le consensus des archéologues a pris pour les restes d’une herse brisée de la chambre des herses, c’est possible.
      Cependant cette pièce aurait pu tout aussi bien avoir la fonction d’obturer de façon étanche à l’eau l’entrée (aujourd’hui disparue) de la galerie descendante car le niveau d’eau dans le circuit à certains moments de la construction pouvait atteindre 21 m au dessus de la base, alors que l’entrée n’est qu’à 16.5 m.
      Les dimensions estimées de ce morceau de granite permettaient à celui -ci d’obturer exactement le conduit (à cet endroit la maçonnerie de la galerie est très fine) et l’étanchéité parfaite aurait pu être obtenue par un enduit de plâtre.
      Tout ça ne peut être prouvé directement car l’extrémité de la galerie descendante a été détruire et enlevée par ceux qui ont pillé la pyramide.
      Par contre cette fonction d’étanchéité s’impose dans la logique du fonctionnement des ascenseurs du premier et deuxième étage.
      Cette même logique permet de prévoir que derrière « l’œil » du tympan du vestige de la voûte qui recouvrait l’entrée, il y a encore aujourd’hui un volume vide (repéré par le projet scan pyramid) ce volume ayant servi de réservoir d’eau transitoire pour faire varier le niveau d’eau dans la galerie descendante en fonction des besoins.

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  6. K.H.

    Bonjour, vous avez dit que les herses pèsent 2.5 T chacune , pouvez-vous me donner plus d’informations,: leurs dimensions, ? Vous avez parlez d’une herse pareille mais mince de largeur de la nervure de 15 cm. elle été à l’extérieur du couloir ne touchant pas le sarcophage , sans contact direct, donc il restait 20 cm entre eux. comment réaliser l’étanchéité dans ce cas? sa photo montre du mortier collé sur ses cotés comme pour l’étanchéité, personne n’a parlé de cette mince herse, avez’vous des liens pour trouvez des infos là-dessus?
    Merci d’avance

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    1. khufulite

      Bonjour,
      Merci pour votre commentaire.
      On a retrouvé dans la pyramide, deux morceaux de granite qui pourraient être les restes de herses brisées, ce n’est pas une certitude, mais c’est très plausible.
      La configuration de la chambre des herses permet d’estimer la hauteur des herses avec une bonne approximation.
      Les rainures sensées avoir contenu ces herses sont encore là on en connait avec précision la largeur 110 cm et l’épaisseur 55 cm , ce qui permet d’estimer un volume donc un poids pour chaque herse d’où l’estimation de 2.5 t.
      Cette partie de la pyramide est décrite avec précision par Maragliglio & Rinaldi dans leur ouvrage « L’architecttura delle piramidi Menfite  » part 4 Tavole
      Si elles avaient existé, la fonction des herses n’aurait pas été de faire une étanchéité, mais d’interdire l’accès à la chambre haute pour un « visiteur ».
      Par contre dans mon hypothèse, le « sarcophage » pendant une partie de la construction aurait servi à obturer de façon étanche le nord du conduit qui fait communiquer la chambre des herses avec la grande galerie.
      J’espère avoir répondu à vos questions?

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