Les preuves

La présence dans les grandes pyramides de monte charge hydrauliques est la véritable « révélation des pyramides », il est nécessaire d’en apporter les preuves.

A contrario,

les tenants du « consensus » des archéologues que l’on peut résumé ainsi:

  • Chambre reliée à un couloir descendant = chambre mortuaire du roi
  • Élévation des blocs = rampes.

N’ont pu depuis des décennies apporter la moindre preuve matérielle du moindre début de rampe d’élévation visible sur le terrain et encore moins dans les pyramides.

En ce qui concerne les chambres mortuaires ils ont essayé lourdement de contourner la contre preuve, de ces chambres vides et nues qui n’ont ni les peintures ni les gravures, dont TOUTES les autres chambres royales ailleurs en Egypte sont décorées et même des chambres des nobles de la IV dynastie, comme celles de Ankhaf,  Hemiunu et Akhethetep.

Sarcophage: en sus de n’avoir ni peintures ni gravures, les « chambres funéraires » des pyramides de Saqqarah, Méidoum, rouge et rhomboïdales ne montrent pas de sarcophage, s’il y en avait eu de sérieux, dignes navettes pour l’éternité, ils n’auraient pas pu être sortis de ces pyramides et à quoi bon les sortir en miettes pour quel bénéfice?

La chambre Haute de la pyramide de Chéops dispose d’un volume que l’on a appelé sarcophage car il en a les dimensions possibles, cependant une analyse rigoureuse des disposition de cette chambre associée à son antichambre : la chambre des herses montre clairement qu’il s’agit d’une mise en scène.

Bien évidemment, le fils et le petit fils ont copié sur papa dans leurs pyramides Khéphren et Mykérinos.

Donc:

Rampes, pas de traces, chambres + descenderies il n’y a que des contre-preuves et pourtant, bizarrement ils s’est fait un consensus pour promouvoir et défendre ces contre-vérités.

En revanche je prétends qu’il y avait de l’eau dans les pyramide, eau qui à l’aide de flotteurs élevait les pierres même les plus lourdes au centre des pyramides.

Qui dit eau plus flotteur dit puits vertical<=> qui dit puits vertical dit eau.

A l’inverse du consensus, pour soutenir mon analyse j’apporte les preuves directes et indirectes qu’il y a des puits dans les pyramides et toutes sont vérifiables:

Pyramide de Saqqarah:

En ce qui concerne les élévateurs à flotteurs, la pyramide de Saqqarah apporte deux preuves matérielles directes:

La présence sous la base de la pyramide de 11 puits de 33 m de profondeur sous la face Est dont le plan vertical coupe la maçonnerie de la pyramide au deuxième degré, à 20 m de hauteur.

La présence au centre de la pyramide, d’un grand puits vertical de 29 m de profondeur qui de plus contient encore le lest qui stabilisait le flotteur, lest que JP.Lauer nous vend comme le caveau du roi!

Fallait-il 4500 ans plus tard qu’il y ait encore de l’eau dans ces puits?

Pyramide de Meïdoum:

G. Dormion et JY.Verd’hurt ont découvert, cachées par des linteaux formant le toit du corridor horizontal des « chambrettes » à voûtes juste au dessus de mini antichambres rectangulaires dans ce même corridor.

Ceci est la preuve d’une action délibérée de la part des constructeurs de dissimuler deux puits verticaux qui ont été bouchés.

La « chambre funéraire » est elle aussi la partie basse d’une cage, son sol est le puits souterrain débouchant au niveau zéro qui a été bouché, sa voûte en encorbellement est le résultat du remplissage de la cage. Elle a été laissée bien en évidence pour simuler une chambre funéraire.

On peut tirer de cette pyramide la règle générale qui vaut pour les 2 suivantes:

Tout volume fermé par une voûte en encorbellement est le résultat du rebouchage soit d’un puits soit d’une cage.

Pyramide rouge:

Les archéologues y voient une chambre funéraire précédée de deux antichambres. Mais en se rapprochant de ce que l’on connait de la pyramide de Meidoum, on reconnaît immédiatement le même schéma, seulement ici, au lieu de dissimuler les cages obturées ils les ont laissé bien en évidence comme antichambres avec une magnifique voûte.

Trois puits- cages sont visibles dans cette pyramide.

Pyramide rhomboïdale:

La chambre basse et la chambre hautes sont le résultat de deux puits bouchés, la chambre basse est flanquée de deux puits de plus faible dimension, l’antichambre au nord et un puits au sud, tous deux coifés par une voûte en encorbellement.

 

Pyramide de Chéops:

il y a une preuve directe et deux preuves indirectes:

La chambre des herses

CH-Herses

hersePNG

est en fait un tronçon du cylindre du troisième étage celui de la chambre haute, il a été maquillé pour en faire une chambre des herses factice.

Ce volume présente l’intérêt de nous renseigner sur la technologie des cylindres utilisés dans la grande pyramide.

 

Niche de la chambre basse:

La présence derrière la niche de la chambre basse d’un corridor qui a été bouché par les constructeurs eux même et partiellement dégagé par on ne sait qui depuis, corridor qui relie la chambre basse à une maçonnerie profonde de 5.5 m vers l’est à l’est du mur de la chambre basse.

Dans la pyramide toute maçonnerie présente à un niveau quelconque va jusqu’à la base.

Que pouvait donc bien contenir comme volume accessible à 21 m de hauteur cette maçonnerie sinon une cage verticale? qui par la suite comme à Meïdoum a été bouchée?

C’est clair et limpide, les actions constantes et systématiques de la part des constructeurs de dissimuler ces cylindres verticaux, témoignent qu’il était important pour eux que ces dispositifs ne soient pas découverts par la suite avec l’exception de la pyramide de Saqqarah pour une autre raison.

Malgré cela, ces cylindres ont été en partiellement découverts dans 4 des 5 pyramides citées, mais jusqu’alors jamais identifiés comme tels par les archéologues.

Ce sont des archéologues qualifiés professionnels ou amateurs qui les ont découverts, mais ceux-ci prisonniers du consensus  sont passé à coté du vrai sens de leurs découvertes.

Rebouchage au centre de la face Est de la pyramide de Chéops:

Enfin ma découverte récente de traces de rebouchage au centre de la face orientale de la pyramide, au niveau du sol, pouvant après analyses complémentaires, apporter la preuve irréfutable de l’existence de la véritable entrée de la pyramide.

Bouchons de granite:

La présence d’un bouchon fait de trois blocs de Granite dans la galerie ascendante prend tout son sens quand il y a de l’eau dans la pyramide.

Passage Al Ma’mûn:

En ce même lieu, le fait qu’il existe un passage creusé attribué au sultan Al Ma’mûn, atteste que la précision du lieu de ce percement, ne doit rien à la chance infime de tomber à 1 m près sur 200 m de face au bon endroit en aveugle, mais au fait que le sultan a trouvé un conduit. Ce conduit est une preuve indirecte d’existante d’eau dans la pyramide.

Trial Passage:

La présence d’un cylindre vertical dans le « trial passage » modèle réduit de certains couloirs de la pyramide, lequel par la suite a été rempli de pierres.

 

Le journal de Merer

Récemment la découverte extraordinaire des papyri de la mer rouge par P.Tallet apporte des preuves supplémentaires correspondant aux moyens de transports fluviaux des blocs ainsi qu’à l’existence d’installations portuaires au pied du plateau.

De l’eau dans les pyramides

Ce chapitre résume et justifie une des hypothèses fondatrices de l’étude.

Pour comprendre la pyramide de Chéops il faut commencer par comprendre la première pyramide, celle de Djéser.

Avant cette pyramide, les rois étaient enterrés dans des mastabas en briques crues.

Brusquement un roi se trouve en capacité d’empiler des millions de pierres lourdes sur une grande hauteur, en construisant autour de la pyramide un gigantesque complexe mortuaire en pierres finement taillées.

C’est donc qu’il y a eu innovation technique:

Capacité d’extraire des carrières et tailler finement des pierres par millions.

Capacité de déplacer et élever « facilement » des blocs très lourds.

L’outillage utilisé a disparu, mais il reste dans la pyramide une trace importante qu’il est facile de décoder:

Il se trouve sous la base de la pyramide 11 puits de 33 m de profondeur, de section 3.5 M² alignés sur la face Est, dont le plan vertical coupe la pyramide 20 m plus haut au niveau du deuxième degré.

Un douzième puits de section 49 M² profondeur 29 m se trouve au centre de la pyramide il contient en son centre sur son fond posé sur un muret un volume en granite disposant d’une ouverture circulaire obturée par un bouchon en granite, que l’archéologue Jean Philippe Lauer a baptisé caveau de Djoser.

Un autre puits identique se trouve 300 m plus au sud donnant à l’air libre et échappant à la pyramide, relié au premier par un conduit.

Djoser-puits

 

Il n’est pas interdit de mettre de l’eau dans ces puits et là tout s’éclaire!

Prenons l’exemple d’un des puits de la face orientale, remplit d’eau jusqu’au niveau du sol de la base.

Tout le monde est capable de comprendre qu’on peut mettre dans ce puits un flotteur étanche capable de supporter une charge.

Prenons l’exemple d’une charge de 1 t pour expliquer le fonctionnement du puits.

On met en place dans le puits une embarcation spéciale, constituée d’un flotteur, stabilisé par un lest.

Du pont du flotteur au point bas du lest la distance est de 13 m.

Au dessus du pont une tige de 20 m de long coiffée d’un plateau porte charge.

Grâce au lest ce navire est stable sous la charge, il peut porter 1 t en flottant bien vertical, le pont au raz de l’eau.

Mais si l’on ajoute 100 Kg de plus il coule lentement et va toucher le fond du puits.

Djoser-Flotteur

Ce navire un peu spécial est un véritable ascenseur hydraulique actionnable par des humains.

A vide le pont du flotteur est au niveau de la base, le plateau est à 20 m de haut au niveau de l’assise de la pyramide, 12 opérateurs lestés à 100 Kg prennent place sur le plateau, le dernier qui monte fait couler le flotteur, une fois le flotteur au fond, le plateau qui est maintenant au niveau de la base, peut être chargé à 1 t ou moins, les opérateurs quittent le plateau jusqu’à ce que le flotteur s’élève, il montera d’un seul mouvement sa charge jusqu’à 20 m de haut, qu’il suffira alors d’évacuer, libérant le plateau pour un nouveau cycle.

La cage verticale qui prolonge le puits en hauteur, maçonnée dans le corps de la pyramide, débouche sur l’assise en cours de construction, ce qui signifie que le point de chargement du plateau au niveau du sol est dans le corps de la pyramide, pour y accéder il fallait donc avoir aménagé depuis le début de la construction une galerie d’accès qui fait communiquer le point de chargement avec l’extérieur de la pyramide pour y acheminer les pierres.

Pour les premières assises le niveau d’eau dans le puits est bas, on le fait monter ensuite avec la hauteur de l’assise. Détail du fonctionnement ici

Pas de rampe, pas de traîneaux, pas de cordes, les opérateurs n’ont eu qu’à monter sur l’assise avec leurs jambes « les mains dans les poches », puis se laisser descendre sur le plateau du flotteur, pour élever une charge correspondante à leur poids.

 Il est impensable qu’un tel principe aussi simple et efficace n’ait pas été retenu pour les pyramides suivantes!

 Cependant ces puits souffrent de quelques limitations, le poids qui monte est légèrement inférieur au poids qui descend, la capacité en charge est donc fonction de la densité d’opérateurs sur le plateau et de la surface du plateau.

On peut placer environ 5 opérateurs au M² donc une densité de 0.5 t au M², sur un plateau de 3 M² la limite de charge est de 1.5 t.

C’est sans doute en partie pour cette limitation qu’on trouve 11 puits en parallèle pour augmenter le débit d’élévation, mais le bloc le plus gros ne dépassera pas 1 t.

De plus au centre de la pyramide se trouve un puits de 49 M² , avec une telle surface on pouvait charger le plateau de 25 t d’opérateurs, est-ce à dire que le plus gros bloc à monter pouvait faire ce poids?

En réalité on peut estimer avec une certaine précision le poids maximum soulevé dans ce puits, puisque les constructeurs ont bel et bien laissé le lest au fond du trou!

Ce volume de 3 × 5 × 3.8 m que le consensus présente comme une chambre mortuaire est en fait un lest qui pèserait noyé environ 70 t  qui est capable de stabiliser un flotteur pouvant élever une charge de 20 t à 20 m de hauteur.

Ce volume nous livre le poids maximum des blocs qui ont été montés à 20 m de hauteur pour construire le véritable complexe mortuaire de Djoser, qui n’a évidemment rien à voir avec ce tas de granite sombre et vide au fond du trou!

Si on veut trouver le complexe mortuaire du roi Djoser, il faut soit enlever la voûte au dessus du puits qui menaçait déjà de s’effondrer et que l’on a consolidé, pour dégager la cage placée au dessus, mais en recevant les pierres qui la remplissent sur la tête!

Soit de percer dans la structure de la pyramide un tunnel à une hauteur d’environ 20 m.

Dans les deux cas ce n’est pas simple, mais ça a été conçu pour!

Ces élévateurs sont limités à 20 m de portée, or la pyramide fait 60 m de haut, il fallait donc 3 étages pour monter les blocs au sommet de la pyramide, on devrait donc trouver dans la pyramide les traces non seulement des cages des 11 puits que l’on connaît, mais aussi d’autres puits bâtis dans la structure de la pyramide et leurs cages, probablement beaucoup moins nombreux en parallèle puisqu’au fur et à mesure de l’élévation le nombre de pierres diminue rapidement.

Il est certain que le puits géant du centre n’ait eu qu’un étage car il conduit directement au « saint des saints ».

Pyramides suivantes:

Méidum, pyramide rouge, et rhomboïdale: où sont passés les puits ? si visibles dans la pyramide de Saqqarah.

Trop compromettants pour la sécurité du complexe mortuaire du roi, ils ont été bouchés et maquillés soit en chambres « funéraires », soit en antichambres, la règle générale est donc que toute chambre ou antichambre avec une voûte en encorbellement est un puits bouché et maquillé, quand il n’a pas été dissimulé derrière un linteau comme dans la pyramide de Meidum.

La règle change avec les pyramides de Chéops et Khéphren, car les flotteurs ont changé de mode de fonctionnement et les « chambres » sont devenues des réservoirs d’eau pour le fonctionnement des flotteurs, les voûtes en encorbellement ont cédé la place à des toits à double pente, les puits sont devenus totalement invisibles sauf un, celui de la chambre haute de la pyramide de Chéops déguisé en chambre des herses.

Il faut comprendre ici, que les chambres de la pyramide de Chéops ont été construites en même temps que s’élevait l’assise, ce qui autorise ces toits en chevrons qui débordent des murs, alors que les chambres des pyramides précédentes, Meidum, rouge et rhomboïdale, étaient initialement des puits prendant toute la construction, qui ont été coiffés d’une voûte en encorbellement, une fois la pyramide terminée, roi inhumé.

Malgré que ce déguisement soit grossier, ces chambres ne présentant aucun des attributs des chambres funéraires traditionnelles, le subterfuge a fonctionné à 100% et agit encore pleinement, pour le « consensus » elles sont des chambres funéraires.

En conséquences:

Dans toutes les pyramides de Meïdum à Mykérinos, il y a au centre une succession de puits et de cages, sur 2 à 5 étages, qui contenant des flotteurs actionnés par de l’eau, montaient les pierres sur les assises, ces puits recevaient les pierres par des galeries horizontales au niveau de la base de la pyramide, dont l’entrée est probablement pas loin du milieu d’une face et probablement la face orientale celle qui reçoit généralement « le temple d’en haut ».

Les entrées trouvées dans les pyramides sont des entrées d’eau!

Les véritables entrées comme les chambres mortuaires et les puits sont encore à découvrir, mais à ce jour personne n’est allé les chercher!

 

 

 

Merveille du monde

Chéops merveille du monde

Cette pyramide est trop,

 

Tout y est, trop grand, trop gros, trop lourd, trop précis, trop parfaitement exécuté, calculé, planifié.

146 m de hauteur, 230 m de base, volume 2.6 millions de M3 poids environ 6.5 millions de tonnes.

Le rapport de la hauteur avec la demi base fait la fameuse fraction 14/11 qui est la tangente de l’angle que font les faces avec l’horizontale.

Cette valeur  fait qu’il se trouve que le rapport entre le 1/2 périmètre de la base  et la hauteur fait  44/14 très proche du nombre π, ce qui a entraîné un nombre incalculable de spéculations!

Mais cet angle a d’autres propriétés remarquables que personne n’a encore remarqué à ma connaissance, la tangente fait 14/11 mais le sinus 11/14 et le cosinus fait le sinus², avec une erreur pratiquement négligeable, je pense donc plus prosaïquement que cette valeur a été retenue pour son coté commode car facilitant les calculs fractionnaires qui était la méthode de calcul des anciens égyptiens.

Le consensus estime à environ 2.3 millions de nombre de blocs qui la constituent.

Son parement, la peau de la pyramide, initialement construit avec du calcaire fin issu de la carrière de Turah a presque complètement disparu exception faite de 8 blocs au niveau de la base, son volume de l’ordre de 90 000 M3 soit aurait pu être fait de 90 000 blocs, soit 4% du nombre total.

La pyramide repose sur un socle taillé dans la colline initiale, socle qui forme la base de la pyramide, mais qui n’est pas plat, il comporte en son centre un moignon qui a été mesuré à 6 m de haut là où il est visible dont la base ferait 90 m sur 90 m.

Son intérieur est particulièrement complexe par rapport aux autres pyramides, il contient 3 chambres connues, souterraine, chambre basse dite de la reine, chambre haute dite du roi.

Chaque chambre est accédée par un couloir, descendant pour la chambre souterraine, qui fait 100 m de long en grande partie creusé dans la roche du socle, horizontal pour la chambre basse entièrement maçonné, la chambre haute communique avec la grande galerie, à travers un passage appelé la chambre des herses (dont personne n’a trouvé trace) avec la grande galerie, monument de 47 m de long 2 m de large, 8 m de haut incliné à 26° équipé d’un magnifique plafond à encorbellement.

Depuis la galerie descendante on aurait pu accéder à la grande galerie par un couloir ascendant de 37 m de long incliné lui aussi à 26° s’il n’avait été hermétiquement bouché par 3 blocs de granite.

La jonction de ces 3 couloirs communique avec le bas de la galerie descendante par un étroit boyau appelé puits de service.

La chambre basse dispose d’une niche prise dans l’épaisseur de son mur, donnant à l’est sur un boyau étroit dégagé sur 5.5 m dans une maçonnerie, puis creusé sur 10 m dans les pierres de remplissage.

L’entrée de la galerie descendante est surmontée d’un double toit en chevron, de même forme que les toits des chambres basse et haute.

Entre le plafond de la chambre haute et son toit s’intercale sur 13 m un empilage de mégalithes qui pèsent entre 30 et 65 t appelés blocs de décharge.

Tous ces volumes sont vides et nus, sans peinture, sans gravures, et on a peine à croire que la pierre évidée trouvée dans la chambre haute ait pu être le sarcophage d’un grand roi.

Tous ces volumes sont alignés sur un même plan vertical dont l’axe se situe à 7 m à l’est de l’axe de la pyramide.

Le volume de la chambre basse est centré sur l’axe central Nord Sud de la pyramide.

Cependant il y a une partie invisible mais bien présente dans la pyramide qui  soutient tous les volumes que je viens de décrire, c’est un soubassement, une maçonnerie qui part du socle initial à 6 m et qui monte en suivant les galeries.

Ce soubassement est orienté nord-sud il démarre depuis la base nord sous la galerie descendante, se prolonge vers le sud sous la galerie ascendante, puis sous la galerie horizontale et la grande galerie, puis sous la chambre basse, puis sous la chambre haute.

Son extrémité la plus au sud est sous la chambre haute à 16 m au sud de l’axe vertical de la pyramide.

Son extrémité Est connue est une maçonnerie qui déborde de 5.5 m l’extérieur du mur de la chambre basse, ce qui la met à 15 m de l’axe central, c’est dans cette zone que passe la cage du premier étage, son extrémité Ouest connue est 3 m à l’Ouest de l’axe central.

Ce qui donne dans ses points haut une section de 18 m de large et 130 m de long culminant à 42 m de hauteur sous la base de la chambre haute.

Ce soubassement est en fait en deux parties, la plus importante, une partie sud démarrant au niveau du tertre initial à 6 m d’altitude à 70 m de l’axe central et s’élevant à 42 m avec une pente de 26 ° jusqu’à l’axe central, puis continuant à l’horizontale jusqu’à son extrémité sud. Une partie nord qui soutient la galerie descendante dont le point le plus au sud est à 70 m de l’axe partant du niveau zéro et montant jusqu’à 18 m avec une pente à 26° sous l’entrée de la galerie descendante.

On ne connaîtra probablement jamais la configuration exacte de ce soubassement, en particulier son évasement dans le sens E-O on est seulement sûr d’une chose, il existe!

Ce n’est  certainement pas un assemblage aussi soigné que celui des pierres de parement, mais beaucoup plus précis que celui des pierres de remplissage, car si ce soubassement bouge (et il a bougé malgré les précautions prises) les structures assez fragiles qui sont au dessus peuvent se fissurer, ce qui serait fâcheux et qui est arrivé dans la chambre haute.

Donc les blocs constituant ce mur seront faits du même calcaire utilisé pour les blocs de la maçonnerie de la chambre basse et des galeries.

Je viens de décrire succinctement ce que l’on a trouvé à ce jour dans cette pyramide.

En arrivant au bout de cette étude on aura découvert bien d’autres éléments importants.

  • D’abord l’emplacement exact du complexe mortuaire qui reste à découvrir.
  • Tout le circuit d’eau et cage d’ascenseur des 3 étages visibles.
  • Les 2 ou 3 étages d’ascenseurs pour aller au sommet.
  • La véritable entrée de la pyramide et la galerie d’accès qui conduit au point de chargement des ascenseurs.

Après avoir lu cette étude, certains archéologues vont avoir du travail! c’est mon espoir.

Il est devenu de tradition de rechercher dans cette pyramide des ratio remarquables, par exemple la quadrature du cercle: Le périmètre du cercle de rayon la hauteur de la pyramide de Chéops, rapporté au périmètre de sa base donne 3.15 pour la constante Π. Il y a des volumes entiers consacrés à ce sujet.

J’apporterai ma modeste contribution à ce domaine foisonnant en faisant la remarque qu’il y a 7 pyramides et que 7 fois la base de la pyramide de Chéops donne le Mile Impérial 1610 m à 0.4 pour mile près, ce qui (comme le reste) ne veut rien dire!

Et ce qui n’a rien à voir avec les pyramides √G = Π avec un écart de 0.5%

Je vous propose de commencer par l’examen des ressources à disposition des constructeurs.

Mais on peut tout aussi bien passer au résumé du site.

Des lois de la nature et sa dynamique

Les ancien égyptiens, ne nous ont rien laissé d’écrits sur l’état de leurs connaissances des lois qui régissent le mouvement sur terre.

Les hiéroglyphes qui nous sont parvenus étant majoritairement extraits de tombes ou de gravures de temples sont de nature mystique, poétique ou de description de la vie courante.

Il serait vain de chercher la théorie de la relativité dans le cercueil d’Einstein ou les lois de la gravité de Newton dans sa tombe!

Devant cette absence de textes, on a eu tendance à considérer que leur connaissance ne pouvait être supérieure à celle que les grecs ont exprimée à travers leurs savants les plus connus comme Aristote, Ptolémée et Archimède, pour n’en citer que trois, tous formés en Égypte.

Mais c’est faire là une grave erreur, les anciens égyptiens ont eu eux aussi leur « siècle des lumières »… Lire la suite

ADN des pyramides

Les 7 grandes pyramides sont une affaire de famille, encore enfant, le futur pharaon a vu construire la pyramide de son père, puis il l’a accompagné dans sa dernière demeure, les équipes techniques faites pour l’essentiel de nobles de la lignée accumulent et se passent de génération en générations les informations sur les méthodes et outils, ce qui à bien fonctionné, ce qui n’a pas empéché les nouvelles idées  pour augmenter la performance et diminuer le coût de main d’oeuvre…

Ainsi on pourra constater que partant de trous coiffés d’un mastaba, la première pyramide a totalement innové dans la conception des tombes royales, en apportant 3 concepts qui se retrouveront dans toutes les suivantes jusqu’à la pyramide de Mykérinos:

  • Pierres élevées dans des puits verticaux par des flotteurs.
  • Placement de la dépouille mortelle du roi en haut au centre de la pyramide.
  • Mise en scène d’une fausse chambre mortuaire en bas au bout d’une descenderie.

En observant ces pyramides, on constate que bien qu’habilement obturés, et cachés ou maquillés en chambres funéraires, les puits verticaux sont bien là qui apportent la preuve que ce triptique a bien été appliqué dans les 7 pyramides, mais chaque fois avec des aménagements spécifiques, dont le plus évident est l’accroissement des dimensions.

La pyramide de Chéops n’est pas venue sur le plateau de Gizeh comme un cheveu sur la soupe, elle est l’héritière d’une lignée de 4 pyramides qui l’ont précédée, elle contient donc en elle l’ADN de sa lignée.

Cependant une analyse attentive de l’architecture des chambres et galeries intérieures conduit à constater qu’elle apporte une innovation décisive avec l’abandon du principe des flotteurs élévateurs submersibles que l’on observe dans les 4 précédentes au profit de flotteurs oscillants. Lire la suite