Talon d’Achille?

La pyramide est une forteresse qui signale le roi et le protège pour l’éternité, à ce jour elle s’est révélée 100% efficace sur toutes les 7 grandes pyramides.

Aucun roi n’a été dérangé, car c’est une double cuirasse qui les protège une couche physique additionnée d’une couche psychologique toutes deux très bien conçues et dont la mise en oeuvre a été quasi parfaite.

Sachant où il est, comment accéder au complexe mortuaire de Chéops ?

Mettons nous à présent dans la peau de « Indiana Jones » missionné par le « projet scan pyramid » pour aller découvrir le roi, là où les muons ET MON ETUDE l’ont placé.

  • Par le haut, il y a 86 m de pierres de remplissage au dessus du toit.
  • Par les cotés, il y a un tunnel de 60 m de long à creuser à l’horizontale dans les pierres de remplissage instables à 55 m d’altitude.
  • Par dessous, il faut « oublier » de passer par le puits auquel on peut aisément accéder via la niche de la chambre basse, car dans ce puits, il y a 30 m de pierres entassées à la verticale les unes sur les autres à recevoir sur la tête.
  • Directement par le plafond de la grande galerie? Comment travailler dans ce volume trop étroit dont la base est en pente 8 m plus bas, et en cassant la voûte se recevoir un éboulement de blocs sur la tête.

La bunker du véritable complexe mortuaire est autrement mieux défendu qu’avec les 3 herses d’opérette que les constructeurs ont laissé en pâture aux futurs « visiteurs ».

La grande pyramide cependant souffre d’une faute de conception par rapport au concept de la sphère de protection.

La grande galerie au bout de la galerie ascendante trace une route « gratuite » de 80 m de long de la base droit vers le bunker du roi , le sommet de cette dernière est à la cote 50 m alors que le bunker commence à la cote 55 m.

Certes la voûte très haute et très étroite de la grande galerie, sorte de pyramide en creux, est un obstacle important pour qui voudrait y percer un trou au dessus de sa tête.

Mais le mur vertical à l’extrémité sud de la grande galerie est son point faible, ce d’autant plus que les constructeurs eux même l’on encore affaiblit en y creusant une galerie sans la reboucher.

Avaient-ils conscience de cette lacune? 

En mettant en place une « chambre du roi » bien plus soignée que les précédentes en taille, qualité de fabrication et qualité de protection avec en prime un sarcophage, ils ont fait leur possible pour détourner les visiteurs d’aller chercher la « vrai chambre ». Il faut reconnaître que ce subterfuge a marché et chose étrange, sans déclasser les « chambres funéraires » précédentes bien plus grossières!

Chose plus étonnante encore, le très orthodoxe Gilles Dormion dans son ouvrage « la chambre de Chéops » a magistralement démontré le subterfuge, sans que ça mette en émoi la communauté archéologique. Le consensus faisant de la chambre haute la « chambre du roi » est en béton!

 

Cette forteresse aurait-elle son « talon d’Achille »?

S’il en était un, il démarrerait en haut du mur sud de la grande galerie par un tunnel étroit qui aujourd’hui encore mène à la chambre dite de « décharge » de Davison, il est à quelques mètres en hauteur et en distance du complexe funéraire.

En décaissant à la verticale sur 5 m à la sortie de la grande galerie et en creusant à l’horizontale plein nord,  5 m plus loin on tombe sur le mur de l’antichambre du haut.

Cette antichambre étant très probablement vide, devrait n’avoir de murs qu’en calcaire facile à percer pour entrer dans ce volume certainement jumeau de celui de la chambre basse et donner aux nouveaux visiteurs un espace de travail « confortable » pour entreprendre le mur en granite de 1.5 m d’épaisseur du bunker royal.

Probablement que la première phase d’exploration serait un trou de quelques centimètres de diamètre pour laisser passer un endoscope, puis qui sait? plus tard un petit drone prendrait la relève…etc..

Cependant il y a un mais...

Et si anticipant sur ces tentatives de pénétration, les constructeurs avaient « noyé le bathyscaphe royal » dans une « piscine » de sable sous pression?

A 55 m d’altitude, il reste 91 m de pierres au dessus, soit l’équivalent de la pression existante dans l’océan à la profondeur de 230 m!

Les constructeurs avaient les moyens et la compétence architecturale, pour placer le « bunker » royal dans une sorte de grande piscine, de telle façon que du sable très fin, issu de la taille des pierres dans les carrières, puisse y être entassé tout autour.

Les poutres fermant la chambre haute avec une portée de 5 m ainsi que l’incroyable entassement de mégalithes au dessus de cette chambre attestent de la capacité des constructeurs à bâtir une structure gigantesque et ouverte.

Il est donc possible que ce « mur de sable » protégeant le complexe mortuaire, ait été mis sous pression en le fermant en partie supérieure, par des dalles « flottantes »  coulissant dans des puits « ouverts » remplis de sable.

Ces puits ouverts ainsi que le complexe mortuaire s’appuyant sur la maçonnerie de la pyramide partant de la base englobant la grande galerie et montant jusqu’à la base du complexe mortuaire.

Ainsi autour du bunker royal, il pourrait se trouver un mur de sable sous 23 kg/cm² de pression, faisant une volume d’environ 1000 M³, de quoi remplir intégralement la grande galerie.

On peut imaginer ce qui se passerait, si perçant dans le plafond de la grande galerie un trou même de quelques centimètres de diamètre, une équipe tentait d’accéder au plancher de la chambre mortuaire pour y passer un endoscope.

Un trou de 3 cm de diamètre avec 26 kg/cm² de pression donne lieu à une force verticale de 2 KN impossible à contenir si cela n’avait pas été prévu à l’avance. Au moment où le forêt débouche lui et la perceuse sont éjectés et échappent des mains, une douche de sable fin sous pression s’abat sur les opérateurs et les aveugle, il est temps de déguerpir et vite!

Au bout de quelques heures, la grande galerie, la galerie ascendante, et la percée Al Ma’mûn seraient remplis de sable fin et condamnées pour un bon moment!

On peut imaginer la panique si cet événement se produisait dans l’étroit boyau creusé en haut du mur sud de la grande galerie!

Le roi est bien protégé!